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Dernier repos

Je me souviens encore de la première journée où je t’ai vu. Tu avais l’air tellement espiègle. Tu était tout petit et déjà, tu avais plein de vie. Je t’ai choisi parce que je trouvais que tu était le plus drôle et c’est ce que je voulais. Un mois plus tard, je t’ai emmené à la maison, tu as fait le tour et puis tu es allé te coucher sur le divan. C’était une grosse journée pour toi. Tu as toujours été enjoué et tu as toujours aimé jouer avec tes jouets. J’aurais peut-être pu prendre plus de temps pour m’amuser avec toi. Mais malgré tout, tu ne m’en a jamais tenu rancoeur et tu as toujours démontré toute ton affection sans discrimination.

Avec les années, tu as grandi, tu a maturé et tu es devenu « adulte ». Dans les derniers 18 mois, j’ai trouvé que ton attitude avait changé. Tu était de plus en plus affectif et tu demandais beaucoup d’attention. Dès que j’arrivais à la maison, tu ne pouvais t’empêcher d’être derrière la porte à m’attendre pour avoir des câlins si longtemps attendus. Tu prenais toujours du temps pour me raconter ta journée et tu te tortillais sur le fauteuil tant et aussi longtemps que je ne te prenais pas dans mes bras pour te donner plein de bisous et de câlins.

Quand tu était gentil, je prenais du temps pour te donner le traitement royal: bonbons, la brosse, etc. Tu aimais ça et tu en redemandais. Mais il fallait arrêter! Ça ne pouvait pas durer éternellement! Tu en demandais toujours plus et je t’en donnais tant que je pouvais. J’espère que tu trouveras que je t’en aurai donné à la hauteur de tes espérances. Jamais je n’aurais voulu te décevoir.

Ça me déchirait à chaque fois que je quittais pour plusieurs jours. Mes voyages d’été pendant une semaine. Les 2-3 jours chez Nadia. Tu l’aimais aussi Nadia hein? Elle aussi elle t’aimais et elle disait tout le temps que tu étais chanceux que je t’aime autant. Ça veut tout dire tu trouves pas? Quand je revenais de mes vacances, tu me boudais pendant quelques heures, mais tu venais toujours me retrouver sur le divan après quelques heures pour me pardonner et venir chercher les câlins que je n’avais pu te donner pendant mon absence. Tu me manquais aussi.

Mes meilleurs souvenirs resteront les siestes du vendredi après-midi. En fait, n’importe quel moment où je m’étendais sur le divan. Tu ne pouvais pas t’empêcher de venir déverser ton trop plein d’affection en te collant et en te tortillant dans tous les sens jusqu’à ce que tu trouves LA position qui était confortable contre moi. Ça me relaxait toujours avant d’aller travailler ma longue nuit au casino le vendredi. Mes vendredis ont toujours été difficiles, mais tu trouvais toujours le moyen de faire en sorte que ce soit plus facile pour moi. Ces moments de proximité vont me manquer beaucoup.

Dernièrement, tes problèmes d’anxiété avaient pris le dessus plus que jamais. Malgré la médication et les bons traitements que j’essayais de te donner, rien n’y faisait. Ton environnement n’étais pas adapté pour toi. J’aurais tellement aimé pouvoir te donner une maison plus tranquille, sans stress. Mais je n’ai pas été capable de le faire assez rapidement. Je n’ai pas réussi à vendre notre maison pour en trouver une plus tranquille. J’ai confiance que ça viendra, mais, tristement, tu ne seras plus là.

La maladie c’est triste, ça gruge le corps par l’intérieur. Mais la maladie mentale, ce n’est pas plus agréable. Je t’aimais tellement. Je ne trouvais jamais le courage pour alléger ta souffrance. Je souhaitais tellement que tu puisses être normal et que tu puisses vivre sans stress. Mais les dernières semaines devenaient de plus en plus difficiles à te regarder réagir.

Ça m’a pris beaucoup de temps avant de décider d’en finir. Nadia a toujours dit que tu étais chanceux. Je ne pense pas que tu étais chanceux. Je crois plutôt que tu étais aimé. Vrai, tu ne rendais pas toujours ma vie facile, mais les bons moments prenaient facilement sur le dessus. Malheureusement, dans les dernières semaines, ça devenait de plus en plus irritant. Je me devais de prendre une décision, difficile à accepter, mais qui, en bout de ligne, allait te permettre de te libérer de ta détresse, et moi, de vivre une vie moins chambardée à cause de ta maladie.

C’est hier à 16 h 8 que tu nous a quittés. Tu avais peur. Je ne t’avais jamais vu comme ça. Moi non plus je n’ai pas aimé la personne qui a mis fin à tes jours. Malheureusement, celle qui aurait dû s’en occuper n’était pas disponible. Mais je ne pouvais pas faire marche arrière. J’étais prêt. Je sais que tu ne l’étais pas, mais il fallait passer à l’étape suivante. Tu a combattu jusqu’à la fin. Tu sentais que la fin arrivait. Je t’ai tenu dans mes bras jusqu’à la fin, jusqu’à ce que ton corps soit prêt à passer à l’étape finale où j’ai dû t’étendre sur la table. Tu étais immobile. J’ai gardé ma main sur ton flanc jusqu’au bout parce que je voulais sentir ton dernier souffle. Je voulais que tu sentes que j’ai été là pour toi jusqu’à la fin. À 16 h 8, quand il a dit « Il est parti », ces trois mot ont traversé mon corps comme si on m’avait rué de coups. J’avais mal…je pleurais…mais je pleurais de deux façons. Je pleurais parce que je ne voulais pas que tu partes, mais je pleurais aussi parce que je savais que tu serais tellement mieux là où tu es maintenant.

Gustave. Mon chat. Mon compagnon. Tu vas me manquer à jamais. Tu as été le meilleur des chats que j’aurai jamais eu envie d’avoir. Tu me manques terriblement. Adieu.

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Gus à 1 mois (mars 2010)

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Gus à 2 ans (février 2012)

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Gus à 2 ans (février 2012)

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Gus à son dernier repos – 6 ans (avril 2016)

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Pourquoi j’échangerais Subban

Depuis la date limite des transactions du 29 février dans la LNH, plusieurs spéculations circulent à l’effet que Subban pourrait éventuellement être échangé durant la période estivale. Perso, je crois que ça serait une très bonne chose. Pas que j’aime pas le gars, mais je n’aime pas sa façon de se comporter au sein de l’équipe et son manque de maturité « hockey » à certains niveaux. J’ai longtemps réfléchi aux raisons pourquoi j’échangerais Subban et j’attendais d’avoir suffisamment mûri ma réflexion avant de vraiment étaler les raisons qui me pousseraient à le faire. Je n’écris donc pas ces lignes sur un coup de tête, ou sur un coup de frustration parce que le CH vient de manquer les séries.

Voici donc, les raisons pourquoi j’échangerais PK Subban si j’étais le DG des Canadiens.

Raison #1: PK se croît une superstar mais n’en est pas une

Dans plusieurs sports d’équipe comme le hockey, le football ou le soccer, être une superstar, c’est atteindre un niveau supérieur. C’est atteindre un niveau où tu n’as plus besoin de justifier tes efforts. C’est atteindre un niveau où les gens n’ont plus de doutes à ton sujet lorsque tu es sur la surface de jeu. C’est atteindre un niveau où tu rends tes coéquipiers meilleurs autour de toi. Wayne Gretzky. Mario Lemieux. Peyton Manning. Messi. Gordie Howe. Maurice Richard. Être une superstar, c’est atteindre un niveau où tu deviendras intemporel et que ta légendre traversera les âges. Subban donne l’impression qu’il est le meilleur, mais actuellement dans la Ligue nationale, il n’est pas le meilleur.

Raison #2: PK se croît plus gros que l’équipe

Lorsque tu joues pour le Canadien de Montréal, la seule et unique identité que tu devrais porter partout et en tout temps, c’est le CH tricolore. Jouer pour la plus grande franchise de l’histoire du hockey, celle où n’importe où au Canada lors des matchs impliquant le CH, les adversaires sont plus acclamés que l’équipe locale, ça doit être une fierté. Être fier de jouer pour Montréal, c’est de porter l’identité du club. Depuis qu’il s’est parti sa propre marque de commerce, PK s’identifie avec sa marque, et non plus avec le bleu-blanc-rouge qu’il ne fait que « porter » pendant les 60 minutes que durent les matchs. De quel droit se permet-il de penser que le nom « PK Subban » peut être plus important que le logo tricolore acclamé partout au Québec, au Canada et même dans de multiples pays à travers le monde? S’il avait joué dans les années 50, il se serait fait ramasser par tous les québécois qui jouaient pour l’équipe. Ils auraient été insultés de voir qu’un joueur puisse dénigrer l’uniforme le plus désiré dans le monde du hockey. La franchise vend des centaines de milliers de dollars de produits promotionnels avec son image, son numéro et son nom aux couleurs de l’équipe. Lui? Dès qu’il sort de la glace, il porte SA propre marque. Parce qu’il se croît plus « hot » que le club pour lequel il joue. Clairement, ça ne peut pas faire l’unanimité dans le vestiaire.

Raison #3: PK est un joueur individualiste

On l’a tous entendu cette saison, alors que l’équipe traversait une des pires séquences de son histoire: « Si les gens veulent me critiquer, ils n’ont qu’à regarder mes chiffres. Ça leur fermera la trappe ». Cette citation, je la joint à la raison #1 pour laquelle je l’échangerais. Si tu es une vraie vedette de ton sport, les chiffres ne veulent rien dire. En bout de ligne, tu aides tes coéquipiers à aller jusqu’au bout et à être meilleurs. Cette citation nous a prouvé cette saison que PK est non seulement individualiste dans son attitude, individualiste dans son jeu sur la glace, mais individualiste au point de spécifier que ses points sont plus importants que le reste de l’équipe. De plus, non seulement la colonne de ses points est importante, mais il nous a montré à plus d’une reprise cette saison qu’il est également individualiste sur la glace. Ses montées en combinaison de Bobby Orr qui traverse la glace et de Denis Savard et son fameux « Spinorama » nous ont coûté plusieurs buts, voire matchs cette saison. Des décisions de joueur pee-wee qui tente d’épater la galerie, ou de joueur junior qui tente de montrer aux dépisteurs qu’il est capable de déjouer les 5 joueurs adverses en effectuant 12 tourniquets sur la glace. Les gens le trouvent spectaculaires. Au contraire, il est égoïste sur la glace. Le hockey est un jeu d’équipe. L’époque des années 70-80 où les joueurs qui avaient un maniement de rondelle supérieur et une vitesse supérieure aux autres joueurs sur la glace est révolue. Le talent est trop élevé dans la Ligue nationale maintenant et la moindre erreur peut coûter très cher. Il nous en a fait la démonstration à plus d’une reprise. Il n’est pas seul sur la glace, il y a 4 autres joueurs avec lui. Rendre les autres meilleurs autour de lui…devenir une vraie superstar…il en a encore à apprendre…

Évidemment je ne suis pas dans la chambre de l’équipe alors je ne peux pas avoir la prétention de connaître tout ce qui se dit. Par contre, nous avons tous entendu au moins un commentateur sportif qui suit les activités du CH mentionner qu’un joueur avait dit à Subban de se calmer et de se « fermer la gueule ». C’est correct d’être extraverti. On peut clairement voir qu’il l’est quand on le voit aller sur la glace et dans tout ce qu’il fait hors glace. Ça ne fait pas de lui un mauvais gars. Par contre, plus les années avancent, et plus on entend des histoires où il ne se ferait pas aimer des autres joueurs. Quand il y a une pomme pourrite dans le panier, clairement, ça peut causer la perte d’une équipe. J’ai aussi entendu à quelques reprises cet hiver que Price était possiblement le seul qui arrive à « contrôler » Subban dans la chambre. Price absent toute la saison, Subban a probablement pu faire la pluie et le beau temps en l’absence de son partner. Ça peut avoir mené à la débandade de l’équipe. Comme j’ai mentionné, je ne me considère pas un expert dans ce qui se passe dans le vestiaire, mais les faits que j’ai mentionnés ont été rapportés par des personnes qui suivent l’équipe régulièrement.

Bref, un long exposé pour dire que pour le bien de l’équipe et le futur de l’organisation, et possiblement, pour améliorer l’esprit d’équipe en général, PK Subban doit partir de Montréal. Avec son 9 millions de salaire, le CH pourrait acquérir 2 joueurs à 4-5 millions qui pourraient nous apporter de l’offensive, ou bien le « gros centre talentueux » attendu depuis si longtemps. La conférence de presse de Bergevin cette semaine était sans équivoque et le message qu’il a lancé était clair: Il ne fera pas la sourde oreille aux appels qu’il recevra.

Si Wayne Gretzky a pu être échangé…personne dans cette ligue peut être intouchable…

Quand on rencontre quelqu’un…

…et que ça clique. Qu’on est prêt à vivre la même chose et que le timing est bon. Que tout coule facilement et qu’on a pas besoin de se parler pour se comprendre. Qu’on avait juste besoin d’une personne pour nous faire du bien, pour être heureux, l’espace de quelques heures et oublier toute la merde qui nous entoure. Être avec une personne qui n’est pas là pour te juger, mais pour te faire sentir comme si tu étais la personne la plus importante au monde, même si c’est juste pour un court instant.

J’ai rencontré cette personne il y a environ trois ans. Collègue de travail, sans plus. Elle n’est jamais passée inaperçue à mes yeux, mais je n’ai jamais fait de signe pour me rapprocher d’elle: mariée, avec deux enfants. Elle s’est séparée dernièrement, il y a eu un rapprochement entre nous deux, venant d’elle surtout. On cherche rien de sérieux, pas d’engagement. Elle ne se sent pas prête à ça pour l’instant, et moi, mes plans pour l’IPE…et un engagement…pas le meilleur combo à l’heure actuelle.

On a passé la soirée et la nuit ensemble mercredi. Je ne saurais mettre un seul mot pour qualifier le temps que nous avons passé ensemble. C’était tellement pas compliqué. On a passé quelque heures à discuter de plein de choses durant l’après-midi. Nous sommes allés souper avec des collègues de travail. Nous avons quitté pour aller au cinéma. Et là, ça a pris une nouvelle tournure: elle s’est appuyée sur mon épaule et a pris ma main dans la sienne. Je me sentais tellement bien. Je ne voulais pas être ailleurs à ce moment précis. De retour à l’hôtel après le cinéma, je l’ai laissée à la porte pour aller stationner la voiture. Elle s’est avancée vers moi et m’a donné un baiser. Je ne m’attendais pas à ça du tout, mais c’était tellement bien que j’avais encore plus hâte d’aller la rejoindre à sa chambre.

Puis, de retour à sa chambre, elle était dans la douche quand je suis entré. J’y suis allé à mon tour. Ça faisait environ une semaine qu’on s’échangeait des messages remplis de sous entendus. Puis, ayant son baiser frais dans ma mémoire, je lui ai demandé si le fait qu’il y avait deux lits dans la chambre voulait dire qu’il y en avait un de trop. Elle a répondu que c’était effectivement possible qu’il y ait un lit de trop. Elle s’est donc glissée sous les couvertures dans mon lit. Et nous n’avons pas vraiment dormi jusqu’au matin si vous voyez ce que je veux dire.

Je suis adepte des relations FWB (faites une recherche dans Google, vous trouverez ce que ça veut dire si vous ne savez pas). Je lui en avait déjà glissé un mot par rapport à mon opinion sur ce genre de relation. Elle avait mentionné que c’était une possibilité intéressante qu’elle explorerait peut-être éventuellement. Je ne me doutais jamais que c’était avec moi qu’elle allait explorer.

Ce soir, nous avons passé une bonne partie de la nuit à s’échanger des messages et à parler de la relation comme telle. Rien de mieux qu’une discussion face à face. Le timing était pas bon ce soir vu que je travaillais. Après-demain, en après-midi, elle va venir chez moi. On pourra reprendre la discussion, et vraiment avoir la chance d’établir « les règles ». Parce que oui, dans une relation FWB, il doit y avoir des règles. Voyez le film Friends With Benefits avec Justin Timberlake et Mila Kunis…vous comprendrez.

Honnêtement, si le timing était un peu meilleur (qu’elle ne sortait pas récemment d’un big breakup) et que j’étais pas si convaincu de partir pour l’IPE (bon, si les circonstances changent avec elle, rien ne m’empêche de rester…) peut-être que ça pourrait aboutir à la relation sérieuse que je cherche tant? Dans le fond, notre relation de FWB nous permettra de nous connaître, de partager plein de choses. Qui sait ce qui pourrait arriver. Mais bon, il ne faut pas non plus s’accrocher à l’autre personne dans une relation FWB, puisque cela voue la relation à un échec certain, et je ne voudrais pas que ça arrive. J’aime trop la simplicité de ce que nous avons vécu jusqu’à maintenant et la façon dont ça s’est préparé depuis quelques semaines, je ne voudrais pas scrapper tout ça. De ses mots à elle dans notre conversation « texto » de ce soir: « Il faut que ce soit un highlight de notre vie et non une relation qui apportera du négatif ». J’adore l’expression highlight qu’elle a utilisée. Il n’y a pas de meilleur adjectif pour décrire ce que je pense des relations FWB. Et à bien y penser, j’ai beaucoup plus de « highlights » de mes relations FWB passées que de mes relations sérieuses avec mes copines « officielles ».

Highlight…j’aurais jamais trouvé mieux je pense…

Deuxième visite à venir

Depuis que mon condo est à vendre, j’ai eu beaucoup de visites « virtuelles » sur ma fiche en ligne. Comme j’ai été en vacances la semaine passée et que je suis revenu seulement hier, je n’aurais pas été en mesure de recevoir des visiteurs. Qu’à cela ne tienne, j’ai eu une visite dans la première semaine de mise en vente. Un gars célibataire qui avait l’air assez intéressé, mais qui n’avait pas encore mis son condo en vente. Puis, hier soir j’ai eu un autre appel pour une nouvelle visite. Lundi en après-midi. J’ai bien hâte de voir ce que ça va donner.

C’est déjà plus que le nombre de visites que la vieille femme qui habite au 3e et qui a son condo en vente depuis le mois de février…

Vacances dans deux semaines: direction IPE

J’ai finalement reçu ma confirmation pour mes vacances dans deux semaines. Ça faisait au-dessus d’un mois que j’attendais la confirmation. Vraiment un système merdique d’attribution des vacances qu’on a au travail, mais bon, pas le choix de vivre avec.

Ceci étant dit, je retourne à l’IPE pour une semaine. Au programme pendant mes vacances: golf si il fait pas trop froid, un tour d’observation de l’île en avion, photographie, et une ou deux partie des Islanders de Charlottetown, équipe junior de la LHJMQ qui va jouer à domicile contre Val d’Or et Rouyn durant le weekend que je serai là. Peut-être un peu de prospection de maison? J’ai vu tellement de maisons à vendre qui m’intéressaient sur internet, aussi bien aller jeter un coup d’oeil pour le fun!

Et bon…peut-être un peu de repos aussi! Je ne sais pas encore si je vais quitter après ma journée au bureau le 31 et coucher à Edmundston pour faire le trajet en deux coups. Ça me permettrait d’avoir une demi journée de plus sur l’île une fois rendu.

Mais, évidemment, c’est aussi pour y retourner pour « sentir » l’île un peu plus et m’assurer que mon choix d’aller y vivre me convient vraiment. Je vais avoir beaucoup de temps là-bas puisque mes hôtes seront au travail la majorité du temps que je vais y être, alors je vais pouvoir explorer à ma guise. Ça sera un bon test!

Étape 1: Mettre le condo à vendre

Finalement, après tant de procrastination, j’ai mis mon condo à vendre. Il est maintenant en ligne sur le site DuProprio. J’ai déjà fait affaire avec eux en 2007 quand j’avais vendu mon premier condo alors c’était un « no brainer » de retourner avec eux. Ça fait environ 40 heures qu’il est visible en ligne et j’ai déjà une personnes qui va venir visiter lundi. Mais bon, je prends ça une visite à la fois et je ne me fait pas d’illusion. Je veux pas être trop optimiste, sinon je pourrais me décourager rapidement.

J’ai même trouvé un endroit où rester jusqu’à ce que je me trouve un emploi à l’IPE et que je sois prêt à déménager là-bas. Ma collègue au bureau vient de s’acheter une maison et elle a un grand sous-sol avec de l’espace en masse pour m’accueillir. Je vais donc « squatter » son sous-sol dès que je sortira de mon condo à la vente.

C’est donc la première étape qui est franchie dans mon cheminement pour déménager ma vie à l’IPE. Les autres étapes sont les suivantes:
Étape 2: Vente du condo
Étape 3: Recherche d’emploi à l’IPE
Étape 4: Déménagement à l’IPE

Une journée à la fois, une étape à la fois. J’aimerais bien me donner un objectif de 12 mois pour compléter les 4 étapes, mais c’est difficile à prévoir. Chose certaine, plus vite le condo va se vendre, plus vite je pourrai passer aux autres étapes!